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Henri Friconneau 17 juin 2015

Capitaine Henri Friconneau, décédé à l'âge de
 57 ans des suites d'une maladie contractée
 en service commandé.
Le 17 juin 2015, hospitalisé depuis plus d'un an à Saint-Herblain (44), le Capitaine Henri Friconneau décède des suites d'une maladie contractée en service commandé. En 2000, alors qu'il se trouvait durant 6 mois à Mitrovica (Kosovo) pour participer à une enquête sous mandat ONU, l'Adjudant Friconneau avait été exposé de manière prolongée aux radiations causées par l'utilisation (par l'OTAN dont la France) de munitions à uranium appauvri
 lors du conflit qui avait frappé le territoire de 1998 à 1999. Le gendarme développera, 14 ans plus tard, un cancer extrêmement rare.

Né le 29 septembre 1957 à Les Sables-d'Olonne (85), le Capitaine Henri Friconneau affichait 33 ans de services dans la Gendarmerie. Il était décoré de la Croix de Chevalier de l'Ordre National du Mérite. Marié, il avait 57 ans.

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Lionel Amar et Laurent Le Briero 12 janvier 2010

Adjudant-Chef Lionel Amar (gauche) et Adjudant Laurent Le Briero (droite), décédés
 en service
 commandé à l'âge de 50 et 42 ans. En opération extérieure à Haïti,
 ont trouvé la mort dans un tremblement de terre, Victimes du Devoir.

Le 12 janvier 2010, Haïti est frappé par un séisme d'une ampleur sans précédent qui ôte la vie à près de 230 000 personnes. Tout comme plusieurs milliers de militaires et de policiers provenant de nombreux pays, 
l'Adjudant-Chef Lionel Amar et l'Adjudant Laurent Le Briero étaient déployés sur place depuis 2009 dans le cadre de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti, un mandat de l'ONU actif de 2004 à 2017. Les deux gendarmes sont décédés dans l'effondrement du bâtiment où ils logeaient à Port-au-Prince. L'un venait de terminer sa journée de travail et l'autre s'apprêtait à partir en patrouille de nuit. Leurs corps sont retrouvés les 19 et 20 janvier 2010.

Né le 29 août 1959 à Nîmes (30), originaire de l'Ardèche (07), l'Adjudant-Chef Lionel Amar affichait 31 ans de services. Sorti de l'ESOG de Montluçon (33ème promotion), il était affecté à l'Escadron de Gendarmerie Mobile 14/6 de Perpignan (66). À titre posthume, il reçoit la Croix de Chevalier l'Ordre National du Mérite. À titre exceptionnel, il est nommé au grade de Major. Marié, père de deux enfants âgés de 20 et 18 ans, il avait 50 ans.

Né le 24 juin 1967 à Quimper (29), l'Adjudant Laurent Le Briero affichait 22 ans de services. Sorti de l'ESOG de Montluçon (133ème promotion), il était affecté au Groupement des Opérations Extérieures depuis 3 ans. À titre posthume, il reçoit la Croix de Chevalier de l'Ordre National du Mérite. À titre exceptionnel, il est nommé au grade d'Adjudant-Chef. Marié, père de trois enfants âgés de 13, 11 et 8 ans, il avait 42 ans.

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Jacques Birault 21 janvier 1999

Maréchal des Logis-Chef Jacques Birault, tué en service
 commandé à l'âge de 41 ans. Assigné à la protection
 de la résidence d'un diplomate français au Congo-
Brazzaville, est tombé sous les balles lors de
 l'attaque d'un groupe armé, Victime du Devoir.
Le 21 janvier 1999 vers 13 heures à Brazzaville (République du Congo), dans le quartier Makélékélé, des combats opposent les forces gouvernementales à un groupe rebelle. Des tirs de mortiers et d'armes automatiques retentissent.

Peu après 16 heures, alors qu'il assure avec un détachement de son unité la protection du domicile de l'Ambassadeur de France situé dans le quartier Bacongo, le Maréchal des Logis-Chef Jacques Birault est confronté à une vingtaine d'individus lourdement armés qui font irruption à l'entrée principale du site. Donnant l'alerte, le MDC Birault est pris sous le feu d'un assaillant qui a réussi à s'approcher au plus près de la clôture sans être déceler. Gravement atteint par balles au thorax et à l'abdomen, il est évacué par ses camarades sous un feu nourri provenant de plusieurs directions. Mis à l'abri, le sous-officier succombe à ses blessures malgré les soins prodigués par un infirmier.

Les combats prendront fin le jour même vers 19 heures 30 après l'arrivée de renforts provenant des forces gouvernementales.

Né le 21 janvier 1958 à Bressuire (71), le Maréchal des Logis-Chef Jacques Birault affichait 22 ans de services dans la Gendarmerie et était affecté à l'Escadron de Gendarmerie Mobile 11/2 de Bouliac (33). À titre posthume, il reçoit la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur, la Médaille Militaire, la Médaille de la Gendarmerie (avec grenade de bronze), la Médaille d'Honneur pour Acte de Courage et de Dévouement (échelon or), la Médaille d'Honneur des Affaires Étrangères et est cité à l'Ordre de la Nation. À titre exceptionnel, il est nommé au grade de Major. Marié, père d'une fille de 12 ans et d'un garçon de 1 an, il venait d'avoir 41 ans.


La 39ème promotion de sous-officiers de Gendarmerie de l'école de Châteaulin (2012) porte le nom du Major Birault.


Stèle commémorative apposée à l'Ambassade
de France au Congo.

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Joël Desoteux 26 août 1993

Le 26 août 1993 à Beyrouth (Liban), le Maréchal des Logis-Chef Joël Desoteux décède dans des circonstances ignorées.

Né le 04 janvier 1952 à Metz (57), le Maréchal des Logis-Chef Joël Desoteux était affecté à la 6ème Légion de Gendarmerie Mobile. Il avait 41 ans.

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Christian Mondon et André Cruz 29 octobre 1987

Lieutenant Christian Mondon (à gauche) et Adjudant André Cruz (à droite), tués en
 service commandé à l'âge de 29 et 48 ans. En opération extérieure au Liban,
 sont tombés sous les balles d'un commando terroriste, Victimes du Devoir.
Le 29 octobre 1987 vers 10 heures à Bourj Hammoud (Liban), détachés à la protection de l'Ambassade de France, trois gendarmes se rendent en jeep dans le quartier Dora pour effectuer des achats dans un magasin d'artisanat.
Alors que les militaires discutent avec le vendeur, deux hommes font irruption dans le commerce et ouvrent aussitôt le feu avec des armes automatiques. Le Lieutenant Christian Mondon n'a pas le temps de réagir, il est mortellement atteint en pleine tête. L'Adjudant André Cruz et le Gendarme Miguel Collignon dégainent leurs armes pour riposter avant de s'effondrer sous les rafales. Les terroristes prennent la fuite en voiture tout en tirant en l'air. L'Adjudant Cruz succombe rapidement à ses blessures tandis que le Gendarme Collignon, très gravement blessé, survivra.
Les assassins n'ont jamais été identifiés.
Né le 29 mai 1958 à Lunéville (54), le Lieutenant Christian Mondon recevait sa première affectation à l'Escadron de Gendarmerie Mobile 6/20 de Dijon (21) en août 1987. À titre posthume, il reçoit la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur et la Médaille de la Gendarmerie. Marié et père de deux enfants, il avait 29 ans.
Né le 17 décembre 1938 à Taza (Maroc), l'Adjudant André Cruz affichait 19 ans de services et était également affecté à l'EGM 6/20 de Dijon. Déjà décoré de la Médaille Militaire, il reçoit la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur et la Médaille de la Gendarmerie à titre posthume. À titre exceptionnel, il est nommé au grade d'Adjudant-Chef. Marié et père de deux enfants, il avait 48 ans.
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Jules Gombert 26 avril 1984

Le 26 avril 1984 vers 15 heures à Beyrouth (Liban), en faction devant le bâtiment de l'Ambassade de France, l'Adjudant-Chef Jules Gombert est très gravement atteint par deux balles lors d'un mitraillage par les occupants d'un véhicule passant à vive allure. Évacué vers un hôpital de la ville, il succombe à ses blessures le jour même.

Né le 04 décembre 1932 à Santes (59), l'Adjudant-Chef Jules Gombert affichait 23 ans de services dans la Gendarmerie et était affecté à l'Escadron de Gendarmerie Mobile 2/5 de Villeneuve d'Ascq (59). À titre posthume, il reçoit la Médaille Militaire, la Médaille de la Gendarmerie et la Croix de la Valeur Militaire (avec palme). À titre exceptionnel, il est nommé au grade de Major. Il avait 51 ans.

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Gérard Herbès 03 septembre 1974

Le 03 septembre 1974 à N'Djaména (Tchad), le Gendarme Gérard Herbès décède en service commandé dans des circonstances ignorées.


Né le 26 septembre 1933 à Dax (40), le Gendarme Gérard Herbès était affecté à la Section Gendarmerie de la Mission d'Aide en République du Tchad
. Il avait 40 ans.

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Robert Barre 07 mai 1972

Le 07 mai 1972 à N'Djaména (Tchad), le Maréchal des Logis-Chef Robert Barre décède des suites d'une insolation après avoir mené à son terme une mission routière de près de 1000 kilomètres en zone saharienne malgré des conditions climatiques particulièrement éprouvantes.

Né le 15 octobre 1932 à Saint-André-de-Valborgne (30), le Maréchal des Logis-Chef Robert Barre était affecté à la Section Gendarmerie de la Mission d'Aide en République du Tchad depuis 3 ans. À titre posthume, il reçoit la Médaille de la Gendarmerie. Il avait 39 ans.

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Pierre Urion 17 décembre 1969

Le mercredi 17 décembre 1969 près de Goz Beïda (Tchad), assurant l'encadrement et la formation de la Gendarmerie Nationale tchadienne, le Gendarme Pierre Urion se lance avec plusieurs gendarmes tchadiens à la poursuite d'éléments du FROLINAT auteurs de plusieurs cambriolages.

Alors qu'ils rattrapent les individus et qu'ils tentent de les interpeller, le gendarme français et les gendarmes tchadiens sont pris dans une intense fusillade. Assaillis de toutes parts et submergés par le nombre, le Gendarme Pierre Urion et le Gendarme Gaston Namadingar (tchadien) sont mortellement atteints par balles malgré une riposte acharnée.

Né le 1er janvier 1940 à Méréville (54), le Gendarme Pierre Urion était affecté à la Section Gendarmerie de la Mission d'Aide en République du Tchad. À titre posthume, il reçoit la Médaille de la Gendarmerie. Il avait 29 ans.


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